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Durant l’été 2017, une petite polémique historienne s’est développée en Angleterre à la suite de la diffusion d’un dessin animé de la BBC représentant un soldat romain de haut rang d’origine africaine.
Certains ont accusé la BBC de réécrire l’histoire pour répondre aux exigences du multiculturalisme contemporain ; D’autres considèrent au contraire que cette représentation de la diversité au sein de l’empire romain est tout à fait appropriée et que c’est plutôt notre époque qui est moins tolérante que l’antiquité romaine.
Afin de vous forger une opinion, vous pouvez commencer par regarder le dessin animé en question (5 min) en cliquant sur l’image ci-dessous :
La présence de Nord-Africains en Angleterre (province de Bretagne) est attestée à l’époque de l’empire romain.
Plusieurs éléments permettent d’appuyer cette affirmation :
Des inscriptions qui indiquent l’origine des individus présents, comme par exemple celle de Victor, le Maure.
L’étude des dents retrouvées sur les sites archéologiques qui permettent de savoir si les individus venaient de régions plus chaudes ou plus froides.
L’étude des squelettes et traces d’ADN retrouvés sur les sites archéologiques qui permettent d’émettre des hypothèses sur l’origine etchnique des individus. C’est le cas par exemple de la dame au bracelet d’ivoire dont l’origine africaine ne laisse quasiment aucun doute.
Les Romains n’accordaient pas de réel importance à la couleur de peau ou à l’appartenance ethnique. Le fait de parler latin et l’appartenance à une catégorie sociale spécifique importaient davantage.
L’interview du professeur Hella ECKARDT de l’université de Reading publiée sur History Extra nous fournit quelques informations complémentaires pour comprendre les enjeux de ce dossier :
Q. What do we know about ethnic diversity in Roman Britain?
A: There is no doubt at all that there were people from other parts of the world in Roman Britain. We don’t necessarily know what skin colour these people had, but we do know that there was movement; we have North Africans attested on Hadrian’s wall, for example. However, it’s very difficult to quantify exact numbers, as our evidence is full of uncertainties.
Q. What evidence is there to suggest that Roman Britain was ethnically diverse?
A: We have inscriptions which tell us where people were from. These might say, for example, that someone comes from North Africa or from Italy. There are a number of famous ones, like Victor ‘the Moor’, and Barates who came from Palmyra in the Syrian desert.
Other evidence is based on isotope analysis, which can involve looking at the chemical signatures preserved in teeth. The water and food that a person consumes shapes their isotopic signature, which gives us a rough indication of where they originally came from. At the moment, we can only say broadly that they were from somewhere cooler or warmer, and we can suggest whether someone is likely to have been a local or not. Most of the people we’ve looked at were from cooler areas, such as Germany or Poland, which makes sense because we know that mercenaries came from those areas to serve in the Roman army.
Another technique you can use is to look at the skull of an individual. By measuring its shape, you can say whether someone has African or Caucasian ancestry. For example, the ‘Ivory Bangle Lady’ appears to have some African ancestry but was living in Roman York.
You can also look at DNA: the DNA profile of another individual from York suggests that he was from the Middle East, and his isotopic signature is also very unusual.
Q. How did Romans think about ethnicity and race?
A: The Romans didn’t think of race in the way that it might be linked with social signifiers today. They weren’t particularly interested in skin colour, and it wasn’t something that they would write about a huge amount. They were more concerned about whether a person spoke Latin well, or whether they had the right sort of social position or rank.
Today, when we think about ethnicity, we are very much preoccupied with things like skin colour but in the past, that wouldn’t necessarily have been the case and factors such as language, education, wealth, kinship and place of origin were probably more important.
Q. What kind of life did migrants in Roman Britain lead?
A: Often the skeletons we looked at were from very wealthy graves. For example, the ‘Ivory Bangle Lady’ was found in a stone sarcophagus alongside glass vessels and expensive jewellery. Our research is obviously biased because we focused on sampling unusual skeletons; however, it is likely that many migrants in this period were wealthy. They were also more likely to be the people in charge; after all, you’re more likely to be moving across the entire Roman empire if you’re involved in the Roman military or the Roman administration. There was even tourism – but all of that tended to be preserved for the elite of society. On the other hand, some people probably moved against their will, for example slaves and soldiers.
Dr Hella Eckardt is an associate professor in the archaeology department at the University of Reading. She has previously led a research project investigating the evidence for incomers in Romano-British towns and developed Romans Revealed, a teaching resource for children, using the results.
L’article ci-dessous a été publié sur le site The Conversation, média d’information et d’analyse de l’actualité indépendant et gratuit qui publie des articles grand public écrits par des chercheurs et universitaires.
Le premier Forum social mondial (FSM) a été organisé en 2001 à Porto Alegre au Brésil
Ce forum a été créé afin de faire un contrepoids altermondialiste au Forum économique mondial de Davos ancré dans une vision néolibérale de la mondialisation
Le slogan du FSM est « Un autre monde est possible »
Le prochain FSM aura lieu en mars 2018 au Salvador (Amérique centrale). L’un de ses principaux défis sera de réfléchir la relation complexe entre l’échelle locale et mondiale pour proposer une alternative à la mondialisation néolibérale.
Le Forum social mondial réinventé : la force d’une idée
Le Forum de Tunis, en 2015. Habib M’henni/Wikimedia
C’est en 2001 que le premier Forum social mondial (FSM) fut organisé à Porto Alegre, au Brésil, ville symbole du budget participatif, administrée par le Parti des Travailleurs (PT) du futur Président Lula. Il y avait alors l’espoir qu’un « autre monde » soit possible et cette croyance fut adoptée comme slogan par le Forum.
Il n’y avait pas trop de monde à cette première rencontre, mais avoir réussi en si peu de temps à rassembler près de 15 000 personnes, témoignait de l’optimisme de l’époque. Les initiateurs rassemblaient des Brésiliens du Parti des Travailleurs, des intellectuels du monde entier (tel François Houtart), des Français du Monde Diplomatique… La formule était un succès et une année plus tard, c’étaient près de 50 000 personnes qui faisaient le voyage au Brésil, avec plus de 1 000 journalistes ! Le FSM se présentait alors comme le contrepoids du Forum économique mondial de Davos et voulait offrir des alternatives à la mondialisation néolibérale.
Un « conseil international » fut créé dans la foulée pour accompagner le processus et une « charte de principes » fut rédigée avec les règles à respecter.
Parmi ces principes, relevons le fait que personne n’a le droit de parler « au nom » du FSM, les participants peuvent défendre les positions de leur organisation, seul ou avec d’autres, mais jamais en tant que Forum. Les groupes qui défendent la lutte armée ne sont pas les bienvenus. Le Forum se présente comme un « espace ouvert » – ce qui devrait être une garantie d’horizontalité (pas de hiérarchie), d’autogouvernance et de participation démocratique de toutes et tous.
Après trois forums très réussis, le FSM déménagea vers l’Inde, où le succès fut tout aussi grand. Mais l’édifice commença alors à montrer ses premières failles. Les anticapitalistes qui ne peuvent envisager des compromis avaient organisé leur propre forum anti-impérialiste, en parallèle avec le FSM.
Après, il y eut un forum « polycentrique », organisé simultanément à Caracas au Venezuela, à Bamako au Mali et à Karachi au Pakistan. Le forum suivant, en 2007, s’est déroulé à Nairobi, au Kenya, caractérisé par une organisation défaillante et un manque de ressources. Nous sommes ensuite retournés au Brésil, à Belém, où un forum gigantesque de près de 150 000 personnes a eu lieu en 2009. L’accent y était mis sur la région amazonienne et les peuples indigènes.
Par la suite, une fois de plus, nous avons essayé l’Afrique, à Dakar, au Sénégal, mais une fois de plus aussi, l’organisation échoua. En outre, les formules garantissant l’horizontalité et la démocratie se révélaient de moins en moins solides. À chaque réunion du conseil international – deux fois par an – une nouvelle commission, un nouveau groupe de travail ou un autre comité de liaison était nécessaire pour essayer de colmater les brèches.
Les problèmes furent résolus, mais les brèches réémergeaient et étaient chaque fois plus importantes. La gauche mondiale n’était pas beaucoup plus stable qu’aux niveaux nationaux : chamailleries, egos, philosophies divergentes…
Après le 11 septembre 2001, la croyance en la possibilité d’un « autre monde » a été sérieusement ébranlée et la crise financière de 2007-2008 l’a presque tuée. Le FSM a survécu, sans grande dynamique. Les intellectuels l’abandonnaient, car le conseil international n’était plus le lieu des grands débats politiques. La commission « stratégie » oublia que chaque stratégie doit répondre à un objectif bien précis.
Le printemps arabe constitua un nouvel espoir. Nous avons ainsi vécu un excellent forum à Tunis en 2013 et un autre en 2015.
Le Forum de Montréal en 2016 ne fut pas un forum de mouvements ou d’organisations, mais, conformément à la philosophie de beaucoup de jeunes, d’individus sans grande vision sur le monde.
Des fissures éclatent au grand jour
Les Brésiliens étaient sur le point de tout abandonner. Ils n’avaient plus envie de réunir le conseil international qui n’avait plus rien à dire, il y avait des doutes sur l’utilité du FSM. Plusieurs fois, de réels conflits ont éclaté et il fallait être expert pour comprendre ce qui se disait aux réunions, chaque déclaration étant couverte de plusieurs chapes de novlangue et de mots creux.
On a souvent dit que le FSM souffrait d’une opposition entre ONG et mouvements sociaux, comme si les ONG étaient les réformistes sans contact avec leur base et les mouvements sociaux les vrais représentants populaires. Il y a bien des ONG qui sont réellement révolutionnaires tandis que plusieurs mouvements savent comment contrôler leurs membres. Les vrais problèmes du FSM se trouvent ailleurs.
Premièrement, il n’y a jamais eu de bonne définition de « l’espace ouvert » et de « l’horizontalité ». Ces principes sont très attrayants à condition de traduire quelque chose de bien concret. Partout où des individus se réunissent, en grand ou en petit nombre, se créent des relations de pouvoir qui doivent, si possible, être démocratiquement régulées et limitées. Si « l’horizontalité » signifie que les hiérarchies réellement existantes se cachent derrière un principe creux, des problèmes de responsabilités et de transparence se poseront. Si les structures sont si complexes que personne ne sait qui doit faire quoi, des malentendus se multiplient et la confiance fera défaut. Un petit groupe au sein du conseil international a plaidé pour des structures légères, mais transparentes, mais ceux qui ont le pouvoir sans que celui-ci soit visible, refusent tout changement.
Deuxième problème, la peur des initiateurs brésiliens de toute politisation du Forum (pour mieux comprendre les origines du FSM, voir Milcíades Pena, A. et Davies, T.R., Globalisation from Above ? Corporate Social Responsibility, the Workers’ Party and the Origins of the World Social Forum). La politique fait peur. L’absurdité d’une telle attitude dans un forum qui veut « changer le monde » saute aux yeux. Néanmoins, cela constitue une opposition permanente entre la vieille garde du Forum et des participants plus jeunes et plus dynamiques au conseil international. Les premiers ne veulent plus de forums polyvalents et rêvent d’un grand nombre de forums thématiques, sur l’eau, les migrations, le nucléaire, etc. Ils continuent d’insister sur la diversité et tremblent dès qu’on parle convergence.
Un troisième problème est purement d’ordre matériel : le manque de ressources. L’organisation d’une réunion du conseil international coûte facilement 100 000 euros, sauf si chacun paie son titre de voyage. Le budget pour le FSM de Salvador, prévu en mars 2018, s’élève ainsi à 2,5 millions d’euros, un montant très modeste. Or, à l’époque où le conseil international payait les billets d’avion de ses membres, les alliances étaient faciles à faire. Maintenant que cela n’est plus possible, certains membres ne viennent plus et ceux qui restent sont plus autonomes et peuvent mettre en minorité la vieille garde. Les contraintes budgétaires, partout dans le monde, sont un frein réel au déplacement des représentants des mouvements sociaux. C’est ainsi que les derniers forums n’étaient plus réellement mondiaux. La participation des mouvements africains a fortement diminué, celle des organisations asiatiques devenue quasi nulle.
Le soutien prometteur de l’Université de Bahia
Le conseil international de Porto Alegre, en janvier 2017, a été un premier tournant. Pendant deux jours et demi, les discussions ont été calmes et sérieuses, tout le monde craignant la résurgence des clashes de Montréal en 2016, où, malgré l’existence d’un consensus, aucune condamnation du « coup » au Brésil contre Dilma Roussef ne fut possible. La dernière demi-journée, cependant, les oppositions se sont à nouveau manifestées, la vieille garde s’opposant à l’organisation d’un Forum à Salvador au printemps 2018. Un vote l’a mise en minorité.
Un élément extrêmement prometteur pour le prochain forum à Salvador est la collaboration avec l’Université fédérale de Bahia, un établissement public qui compte plus de 200 000 étudiants. Nous y avons tenu, après la réunion du conseil international, une conférence avec des activistes et des membres du corps professoral – une formule très intéressante. Pour le recteur de l’université, il est très important de construire et de renforcer des ponts entre son établissement et la société.
Il est évident que dans la période difficile que vit le Brésil actuellement, la mémoire de la dictature militaire reste présente à l’esprit. De plus, ici comme ailleurs, une lutte s’organise contre l’austérité budgétaire, notamment en matière d’éducation et de recherche.
Le collectif de Salvador a réussi à enthousiasmer des milliers d’organisations au Brésil pour le Forum, les syndicats y seront massivement présents. Le slogan sera « La résistance c’est créer, la résistance c’est transformer » (resistencia e criar, resistencia e transformar). Comme nous avons pu, dans le passé, écouter directement des hommes politiques comme Chavez, Lula, Correa et Morales, on propose désormais d’inviter Jeremy Corbyn et Bernie Sanders.
Local et mondial, main dans la main
Le FSM n’est pas le seul Forum mondial. Depuis les années 1990, un bon nombre de réseaux thématiques ont été créés et continuent de faire un excellent travail. Mais le FSM est le seul Forum transversal où ces groupes thématiques peuvent se rencontrer afin de discuter de leurs objectifs, leurs stratégies et leurs campagnes. Tous commencent à se rendre compte que la justice climatique n’est pas possible sans justice sociale, que la paix n’est pas non plus possible sans justice climatique et sans justice sociale, et que dans tous ces secteurs les médias jouent un rôle important.
Aujourd’hui, trop d’organisations et de mouvements se sont retirés au niveau local et ont oublié que le local ne s’oppose pas au mondial, bien au contraire. Ils doivent aller la main dans la main. De plus, en Europe de plus en plus de nouvelles frontières sont dressées, tandis que c’est exactement le contraire qu’il nous faut. Le FSM peut contribuer à un mouvement allant dans ce sens.
Dès lors, on ne peut qu’espérer que le Forum social mondial de Salvador, en mars 2018, sera un réel succès. Le travail intéressant qui est fait ici au niveau local ne peut gagner qu’en le mettant en rapport avec le travail local fait là-bas, à Delhi ou à Bamako. Toutes ces initiatives se renforcent et aident à combattre un système injuste et insoutenable. Si le FSM réussit à donner une voix à tous ces mouvements, à leur permettre de rechercher ce qu’ils ont en commun, tout en respectant la diversité, il aura donné un nouveau souffle au mouvement alter-globaliste.
Au Brésil, tout comme en Europe, les mouvements sociaux font face à une lutte difficile pour défendre la démocratie. Les différences sont moins importantes qu’on ne le croit souvent. En nous donnant la main, nous nous renforçons et nous pouvons gagner. Nous n’avons pas besoin de nouvelles frontières, mais nous devons construire des ponts.
Le FSM est une idée plus forte que ceux qui l’ont créée.
L’année 2017-2018 est particulièrement stressante pour les élèves de Terminale (et leurs familles, et leurs profs…) qui doivent non seulement se préparer au bac, mais aussi comprendre les nouveautés de l’orientation post-bac.
Entre autres passages et conseils que j’éviterai de commenter ici, le dernier album d’Orelsan vous propose un son où il prend la place des conseillers d’orientation…
Quelques exemples
« Arrête d’apprendre par cœur des trucs que t’as pas compris »
« Et, en philo, t’étais pas censé raconter ta vie »
« En gros, tous les trucs où les gens disent : « Tu perds ton temps »
Faut qu’tu t’mettes à fond d’dans et qu’tu t’accroches longtemps »
« On t’dira d’être premier, jamais d’être heureux
Premier, c’est pour ceux qu’ont besoin d’une note, qu’ont pas confiance en eux »
« C’est important, fais d’la merde tant qu’il est encore temps
Pour pas qu’un jour tu te réveilles à quarante ans
Genre : « Putain, j’vais crever mais j’ai jamais kiffé »
Les 16 et 17 novembre 2017, le lycée Choiseul de Tours a organisé la 5ème édition des Salons de Choiseul.
Il s’agit de rencontres culturelles ambitieuses et exigeantes organisées chaque année par Stéphane GENÊT, Sylvie MERCADAL et leurs élèves.
Lors de cette dernière édition, des historiens aussi talentueux que Christian INGRAO, Pierre BRIANT ou encore Jean-Clément MARTIN sont venus présenter leurs travaux et échanger avec des lycéens acceptant pour l’occasion d’ouvrir leurs salles de classe à d’autres auditeurs.
Mardi 21 novembre 2017, les élèves de Première et Terminale du lycée Anna Judic auront l’occasion d’assister à une projection du film Le Jeune Karl Marx de Raoul PECK (2017).
Cette sortie pédagogique s’inscrit dans le cadre du programme d’histoire :
Afin de préparer au mieux cette séance, vous pouvez consulter les ressources ci-dessous :
La bande-annonce
Le dossier pédagogique
Cliquez sur l’image pour accéder au dossier pédagogique
Quelques éléments à retenir pour le bac
A partir du dossier pédagogique :
Le XIXe siècle marque l’avènement de la « classe ouvrière » au sein d’une population jusqu’alors majoritairement constituée de paysans et d’artisans.
Le Manifeste du Parti Communiste a été rédigé par Karl Marx et Friedrich Engels et publié en 1848.
1864 : Création à Londres de l’Association internationale des travailleurs (la « Première Internationale »)
1871 : Commune de Paris. Insurrection principalement ouvrière à la suite de la destitution de Napoléon III. Le mouvement est cependant rapidement réprimé lors de la « semaine sanglante » du 21 au 28 mars 1871.
Comment s’inscrire au bac lorsqu’on participe à une section européenne ?
Est-ce une option ? une spécialité ? Quelles sont les cases à cocher sachant qu’il existe administrativement plusieurs façons de s’inscrire en section euro à l’examen.
Afin d’éviter les erreurs et mauvaises surprises, je vous propose d’échanger et mutualiser sur un document d’écriture collaborative en cliquant sur l’image ci-dessous. N’hésitez pas à ajouter notamment des copies d’écran.
Alors, comment vous êtes vous inscrits au bac en section euro ?
Enseigner et apprendre à Semur-en-Auxois, c’est aussi travailler sous le regard minutieux d’un Vercingétorix collosal qui veille attentivement au respect du récit national. Nota Bene lui a emprunté son épée pour tailler en pièces quelques mythes…
Le terme « gaulois » désigne en fait une multitude de peuples celtes qui ne sont pas forcément unis. Il y a par exemple les Arvernes, mais aussi les Parisii, les Pictons, les Eduens, etc.
Wikipedia Commons
La Gaule est un concept inventé par Jules César dans son Commentaires sur la Guerre des Gaules pour donner de la cohérence à ses conquêtes au Ier siècle avant notre ère.
Wikipedia Commons
Mais aussi… L’Afrique et les Africains font bien partie de l’histoire !!!
De nombreux concours sont proposés par l’Education nationale ou en association avec l’Education nationale. Ils permettent de s’inscrire dans une démarche de projet et souvent de valoriser votre travail.
Objectif du concours
Le concours vise à développer les compétences civiques des élèves et à favoriser le mieux- vivre ensemble dans une pratique concrète des valeurs républicaines et de la citoyenneté. Il s’inscrit pleinement dans la construction du parcours citoyen de l’élève de l’école élémentaire à la terminale. Toutes les valeurs peuvent être choisies : différentes formes de liberté (conscience, expression…) ou d’égalité (devant la justice, devant la loi, fille-garçon…), laïcité, tolérance et lutte contre toutes les formes de discrimination ou de racisme, toutes les formes de solidarité (intergénérationnelle, sociale et économique…), défense nationale, engagement dans la vie de la classe et de l’école ou établissement … Cette liste n’a pas prétention à être exhaustive.
Prix
Le rectorat financera une sortie pédagogique dans un lieu de mémoire ou de culture pour écoles et établissements primés.
Modalités de participation
Le concours est ouvert à toutes les écoles et tous les établissements scolaires secondaires (collèges, lycées généraux, technologiques et professionnels) de l’académie. L’école et l’établissement choisit le(s) niveau(x) de classe engagé(s). Dans le cadre de liaisons inter- degrés, un projet peut-être présenté conjointement (un collège et une ou plusieurs écoles, un lycée et un ou plusieurs collèges). Le respect du calendrier est le seul impératif pour participer au concours.
Le référent académique Mémoire et Citoyenneté est chargé de la coordination du concours.
Attendus du jury et critères de sélection
Le jury est ouvert à toute forme de projet et de forme finale de la production (vidéo, planche de BD, action en partenariat avec une association ou une structure, spectacle, création d’un autre type d’événement, sportif ou culturel, comportant une dimension civique, etc…) Cette liste n’a pas prétention à être exhaustive.
Ses critères de sélection sont les suivants :
Caractère concret du projet impliquant une pratique active des élèves.
Interdisciplinarité du projet.
Portée pédagogique du projet.
Inscription dans les Journées dédiées aux valeurs fondamentales et dans les
commémorations nationales et/ou internationales
Rayonnement du projet à l’intérieur de l’école ou de l’établissement (nombre d’élèves concernés directement ou indirectement par une communication interne)
Rayonnement à l’extérieur (partenariats, communication vers les parents, le
quartier, d’autres écoles ou établissements de proximité…)
Calendrier de la mise en oeuvre du concours pour l’année 2017-2018
Octobre 2017 : diffusion de l’appel à projets.
Vendredi 12 janvier 2018 au plus tard : retour de la fiche d’inscription
Vendredi 27 avril 2018 au plus tard : retour de la fiche bilan et retour de la production finale si la forme choisie permet un envoi électronique ou postal.
Début mai 2018 : réunion du jury académique.
Mai 2018 : publication des résultats et remise des prix par madame la rectrice.