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Le français va très bien, merci est un ouvrage collectif qui propose une vision optimiste de l’état et de l’évolution de la langue française en affirmant que malgré les inquiétudes répandues, le français est une langue vivante et dynamique qui s’adapte aux besoins de la société contemporaine.
L’ouvrage explore divers aspects de la langue, tels que son enrichissement par l’emprunt de termes étrangers, son évolution dans le contexte des nouvelles technologies, ainsi que les variations régionales et sociales qui contribuent à sa richesse.
Les auteurs et autrices encouragent également les lecteurs à embrasser cette évolution et à promouvoir la diversité linguistique, tout en soulignant l’importance de préserver les fondements et les règles essentielles du français. Dans l’ensemble, l’ouvrage propose une perspective positive sur l’état actuel et futur de la langue française.
Parmi les idées reçues évoquées dans cet ouvrage figure les éléments suivants :
- Le français n’est plus « la langue de molière » et serait donc en déclin depuis le XVIIe siècle ;
- Le français serait avant tout la langue des Français (oubliant ainsi des millions de francophones) ;
- Le français serait menacé par l’anglais et envahi d’anglicismes ;
- Le français serait réglementé par l’Académie française ;
- Le français serait menacé par une perte des repères orthographiques ;
- Le français serait menacé par le développement d’une écriture numérique ;
- Le français oral serait encore pire que l’écrit, et conduirait d’ailleurs à une perte de qualité à l’écrit ;
- Le français serait massacré par les jeunes, les provinciaux, les pauvres, les Belges, etc…
- Le français serait menacé par la féminisation du langage ;
- Les linguistes sont des laxistes.
A retenir
La glottophobie est l’ensemble des comportements et discours qui visent à rejeter quelqu’un en raison de son langage.
Chapitre révisé
Analyser les dynamiques de la puissance (HGGSP – Première) et plus particulièrement le jalon qui porte sur « L’enjeu de la langue : anglais et français dans les relations internationales, francophonie, instituts Confucius… »
Page 11, on lit : « Base de textes littéraires numérisés depuis le Moyen Âge (…). »